L’écologie, c’est votre problème ou bien celui des autres?

La pollution est l’une des plus grands problèmes de la société contemporaine. À cause des dimensions de l’industrie, de la consommation excessive et d’usage des combustibles fossiles, il y a des effets très graves sur l’environnement: le réchauffement climatique, l’épuisement des ressources naturelles, la disparition des certaines espèces d’animaux, les glissements de terrain, la détérioration de la strate d’ozone, la qualité mauvaise de l’air et de l’eau. Le problème de l’écologie a des effets sur la société en général, mais aussi sur la vie de chaque personne. Un grand problème s’impose: est-ce qu’on doit agir pour combattre la pollution, est-ce que la protection de l’écosystème concerne l’individu ou est-il le domaine exclusif de l’état et des organisations internationales ? Peut la famille influencer l’environnement. Sinon, pourquoi ? Dans mon avis, chaque action contre la pollution a d’importance. Le niveau familial est essentiel pour produire un changement.

Premièrement, même que l’influence de chaque famille est trop petite, l’effet cumulé des actions au niveau familial sera considérable. La population des paix modernes peut influencer l’environnement d’une manière plus profonde que les gouvernements grâce au pouvoir des grands nombres. C’est une question d’éducation. On doit changer les opinions des gens, on doit les faire conscients de ce problème et de leur puissance. Dans l’histoire du monde, une grande partie des changements se sont produits par un processus graduel qui a impliqué les masses. Je suis convaincu que par des décisions apparemment petites, comme le recyclage des bouteilles de plastique, l’usage d’ampoules économiques ou la limitation de la consommation excessive on peut réduire l’impact négatif sur l’environnement. L’économie est déterminée par les choix que les consommateurs font donc si les gens changent leurs habitudes on peut réduire la pollution.

Aussi, si les gens prennent conscience de l’importance de l’écologie ils influenceront les décisions des autorités publiques. Si on s’organise dans des associations, si on promouvra les bonnes valeurs, si on enverra des représentants pour convaincre les autorités d’adopter des mesures en projetant l’environnement, on peut améliorer la situation courante.

Beaucoup de fois dans l’histoire les mouvements populaires ont déterminé l’action de l’État. Par exemple, les protestes des citoyens afro-américains des États Unis ont déterminé le gouvernement d’adopter des lois en combattant la discrimination. Je crois que l’activisme actuel contre la pollution aura des effets positifs si plus de gens s’impliqueront dans ces mouvements en promouvant une attitude positive. Le désespoir n’est pas une bonne stratégie dans la communication («Je ne crois pas qu’on puisse mobiliser la population avec du désespoir, avec presque de la haine et en montant les uns contre les autres», Emanuel Macron ) la société est composée de tous les individus qui habitent dans le monde. Les décisions d’un chef d’État sont beaucoup de fois le miroir des opinions de gens qui l’ont élu. Une société plus préoccupée de l’écologie élira des leaders qui poursuivront ce but.

De l’autre côté, on peut dire que les jeux politiques sont beaucoup de fois si compliqués que seuls les leaders peuvent gérer ces situations. Beaucoup de problèmes en concernant l’écologie impliquent des informations cachées, inconnues par le grand public. Aussi il y a beaucoup de manipulation dans les médias, dont c’est le devoir des autorités de gérer la situation.  Je crois que cet avis est partiellement vrai, donc pas tout le pouvoir reste au people. Ça qu’on doit savoir est qu’une population informée aura plus de pouvoir. Si la connaissance complète n’est pas possible, on peut investiguer ces problèmes pour développer un point de vue et pour être capable de rendre l’état responsable de ces décisions. Dans un pays avec une population informée il serait plus difficile pour les leaders mal intentionnés de servir des intérêts privés contraires au bien de l’écosystème. Vrai que ce n’est pas possible toujours de découvrir ces instances d’abuser de pouvoir, on peut combattre beaucoup des situations par l’éducation et l’information.

Aussi, les sceptiques peuvent dire que c’est plus facile pour l’état d’adopter une nouvelle loi que pour la population de changer ses habitudes de consommation. Ça peut être vrai, parce qu’une décision singulière adoptée par l’État peut changer la société d’une manière très vite et efficiente. De l’autre côté, changer les options du grand publique nécessite beaucoup de temps et ça sera impossible de convaincre la population entière d’adopter d’habitudes plus aimables aux environnements. L’action forte de l’État résolve le problème d’une population peut-être négligente en ce qui concerne l’environnement. Je peux dire que je suis partiellement d’accord avec cette idée, mais je crois que l’éducation, même si elle nécessite plus de temps, a des effets plus profonds et durables.

Pour conclure, on peut dire que pour combattre la pollution on a besoin d’une collaboration entre l’état et chacun individu qui habite dans un pays. C’est vrai, le gouvernement a un grand pouvoir d’influencer le cours des événements, parce qu’une décision prise au haut niveau dévient obligatoire pour tous les citoyens. Mais c’est aussi vrai que si chaque personne change ses habitudes on peut réduire la pollution beaucoup. Si la majorité des familles feront des petits changements on aura un grand effet cumulé. On peut convaincre les gens d’être plus eco friendly par l’éducation. Ce n’est pas une question de l’un ou l’autre. L’état et la population doivent collaborer.

Source photo: kompositeholz.ro

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